17.03.2008
Moi et Pékin express : mon Pérou à moi.
Je ne regarde jamais Pékin express. Mais cette année, pour ceux qui n’auraient pas la télévision (j’en connais), Pékin express a lieu en Amérique Latine (Brésil, Bolivie et Pérou). Les choses sérieuses commencent puisque, ce mardi, les participants arrivent au lac Titicaca. Alors promis, demain, je regarde et je compare leur expérience à la mienne. Vont-ils penser comme moi sur les îles flottantes du peuple des Uros ? A savoir trouver ça initialement joli, s’émerveiller ou craindre (c’est au choix) de fouler ces îles, avec cette impression de s’enfoncer dans le lac, composition de paille oblige? Puis s’étonner de trouver la télévision à l’intérieur des huttes, ensuite, se dire, tiens que fait là ce cimetière de bouteilles de plastiques derrière une hutte ? Finalement se réjouir quand lors de la ballade en bateau de roseaux, on comprend que pour flotter, il y a plus de 1500 bouteilles en plastique sous nos fesses ! Vont-ils s’étonner de la contradiction suivante : présence de poteaux électriques mais absence d’électricité (je suis sûre que Jean-Pierre Pernaud lui le verrait tout de suite (gaspillage de l’argent public, quand tu nous tiens !)) sur l’île d’Amantali ? Vont-ils tomber sur des autochtones parlant le quechua comme ma famille d’accueil ? ou l’aymara ? Autant dire que vous vous réjouissez de ne pas avoir pris espagnol en seconde langue puisque ça ne sert à rien ! Reste l’instinct ! Les gestes ! Vont-ils se réjouir de l’invention de la lingette comme moi lors de l’heure de la toilette en l’absence d’eau, d’électricité, de wc ?
En avant-première une photo de moi-même m’essayant à la danse… de l’île. Admirez ma grâce, mon port altier ;), mon élégance dans cette jupe verte !!!
Victor Dorélie
23:28 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pékin express, pérou, lac titicaca, iles uros, taquile, amantani, quechua
11.09.2007
Moi et le Pérou: La Cathédrale (Paracas)
Sans l'aimable autorisation d'une "délicieuse personne" de cette réserve qui n'est plus.


10:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réserve de paracas, peru
25.08.2007
Moi et le Pérou: et si c'était...?
Cet été, j’ai passé plus de trois semaines au Pérou. C’était un beau séjour. Assez naturellement, je comptais en faire un compte-rendu. Pendant le voyage, je notais scrupuleusement les bonnes et les mauvaises adresses. J’imaginais vous les délivrer tel Huggy les bons tuyaux pour ceux qui seraient tentés par cette destination. Et puis, je suis rentrée. Et puis, a eu lieu le tremblement de terre. Forcément, on se dit qu’on a une bonne étoile car on se trouvait à Lima, il y a encore deux jours. Forcément, on relativise certaines choses. Forcément, on pense à ce qu’on vu là-bas et qui n’est certainement plus. Forcément, on pense à certaines personnes. Et forcément, certaines personnes pensent à vous et vous appellent aussitôt pour savoir si vous êtes rentrée.
Je mentirais si je disais que j’ignorais que c’était une zone sismique. Au cas où nos connaissances en sismologie seraient lacunaires, la fiche technique du voyage nous le reprécise d’emblée. A ce moment précis, je me suis dit, si on pense toujours aux risques, on ne fait jamais rien. On a donc signé pour ce voyage.
Pour autant, une fois sur place, le risque tel un boomerang nous est périodiquement rappelé. Dès le premier petit déjeuner, on remarque le panneau vert qui nous indique que nous sommes dans une pièce protégée en cas de secousse sismique. Ça calme cinq minutes. Mais on continue son petit bonhomme de chemin. Nombreux sont les endroits où l’on retrouvera le sigle. On est scotchés quand on remarque que déjà en leur temps, les Incas ont pensé à des constructions anti-sismiques. D’ailleurs, cela explique pourquoi on peut encore les visiter. Aujourd’hui, après le tremblement de terre, je trouve indécent de dresser un compte-rendu sachant que la ville de Pisco est détruite à 95%, ville que l'on a visitée, que l’autoroute panaméricaine est sacrément endommagée, autoroute que l’on a largement empruntée, que la "cathédrale" de la réserve de Paracas un lieu magnifique où l'on revêrait d'emmener l'être aimé n'existe plus, mais surtout que plus de 500 personnes sont décédées et 200 000 personnes sont à la rue et que c’est l’hiver là-bas (on repense à une nuit chez l’habitant où l’on totalisait 7 couvertures, et encore c’était dans une maison, certes sans chauffage), que la nourriture et l’eau tardent à arriver dans les zones sinistrées.
Bien évidemment, il faudra du temps à ce pays pour se reconstruire. Bien évidemment, il se reconstruira. Les habitants nous ont suffisamment parlé du dernier tremblement de terre pour démontrer leur volonté d’aller de l’avant. Alors attendons. Et quand ce moment arrivera, que les structures d’accueil seront de nouveau opérationnelles, alors là, oui, c’est avec joie que je vous vanterai ce pays.
Victor Dorélie
16:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2006
Moi et Zarzis-Djerba
Envie de soleil ? De dépaysement ? De vacances ? Vous en rêvez ? Victor vient de le faire et vous donne son avis sur l’offre de promovacances : une semaine à Zarzis à l’hôtel Giktis (3 étoiles) pour 506 euros. Après une longue attente de confirmation de dix jours (seul couac du séjour), le voyage pouvait commencer. Vol agréable avec Tunisair au départ de Nantes, arrivée à Djerba puis trajet en car pour rallier Zarzis.
Les plus de l’hôtel :
- hôtel accueillant et apaisant.
- Piscine non couverte immense.
- Equipe d’animateurs dynamique.
- Nombreuses activités non payantes pour enfants et adultes (ex : gym, aérobic, aquagym, pétanque, beach volley…).
- Garderie enfants.
- Spa et balnéo.
- Mer à proximité.
- Spectacles tous les soirs.
- Discothèque.
Les moins de l’hôtel :
- piscine couverte minuscule.
- Vin de qualité inégale (précision importante quand on découvre son prix).
- Nettoyage sommaire des chambres.
- Le prix de l’eau potable (un conseil : traversez la rue, vous gagnez déjà 300 millimes).
- Hôtel en dehors du centre-ville.
A essayer dans l’hôtel :
- Le beignet de l’après-midi à 2 dinars : énorme mais délicieux.
- Le café maure au 1er étage : relaxant.
- Les massages ( massage « cellelite », douillettes s’abstenir).
Excursions :
L’hôtel en propose plusieurs en car mais Victor ne les a pas testées.
A Zarzis : en bus, en calèche ou en taxi (9 dinars A/R) pour découvrir le marché berbère, le marché couvert aux épices, mosquée.
A Djerba : en bus avec les autochtones ( 4,7 dinars A/R), en taxi : non testé car il faut faire hôtel- Zarsis puis Zarzis-Djerba comme les taxis ne peuvent pas sortir de leur circonscription, reste le louage : le principe est très simple, partager un minibus avec d’autres personnes qui veulent aller au même endroit. Le plus : moins cher qu’un taxi. Le moins : attendre les personnes pour remplir le minibus ! Enfin possible visite guidée de Djerba à 50 dinars la demi-journée.
Et si vous voulez visiter les villes comme Gabes, Matmata, Tatatouine, Chenini, Medenine avec un guide, je vous conseille une guide française :
Mme Bourreau DanielleKhenissi Bazar
4173 Sangho
Zarzis Tunisie
Tel : 00216.97.52.78.52
Elle connaît les villes comme sa poche et s’adapte à vos demandes. En effet, si vous voulez voir ou acheter quelque chose de précis, elle vous emmène à la meilleure adresse. Pour les fans de Star Wars, elle vous emmènera même sur les lieux du tournage.
Et pour ceux qui décideraient de louer une voiture, il vous en coûtera 50 euros par jour. L’essence est moins chère qu’ici et plus vous irez vers la frontière libyenne, moins elle le sera encore. En effet, si vous voyez des pompes de fortune, à savoir un alignement de bidons d’essence sur le bas côté de la route, vous pouvez vous arrêter. La raison du bas prix : l’absence de taxes. Renseignement pris : l’essence est de bonne qualité.
A bon entendeur, bon voyage !
09:55 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


