20.05.2009
Moi et Lenny Kravitz: I'll be waiting...
Il y a des gens instinctifs. J'en fais partie. Il y a 6 mois environ, quand j'ai su que Lenny Kravitz allait se produire à Rennes, j'ai eu une envie
irrépressible d'aller le voir. Je ne suis pas mordue mais quelque chose me donnait l'envie de m'y rendre. Cette envie n'est pas son physique. Non, je me suis simplement aperçue que ses mélodies imprégnaient fortement ma mémoire. Alors voilà, j'ai voulu le voir et aussi voir enfin un artiste américain sur scène. Sauf que dans mon entourage, personne ne semblait emballer. J'ai dû insister. En vain. Aller à un concert seule, la pitié. Je me suis tue. Sauf qu'en fait, mes amis ont attendu mon anniversaire pour m'offrir mon ticket. Les perfides!
Alors le mardi 19 mai, je me suis rendue à ce concert. Une soirée qui a commencé à 20 heures pétantes avec une première partie efficace et rock. Un son intéressant mais fort. Je remercie aujourd'hui la délicieuse inconnue qui m'a offert des boules Quies...
Après Lenny (permettez-moi de l'appeler Lenny) s'est fait attendre trois bons quart d'heure. Mais bon, après coup, je peux dire que ça valait le coup de l'attendre. Il est arrivé tout de noir vêtu et armé d'une paire de lunettes de soleil certainement pour mieux lutter contre le trac. Les trois premières chansons furent enchaînées rapidement. Puis il s'est détendu, a enlevé ses lunettes et s'est merveilleusement dévoilé. Non seulement il chante bien, son timbre de voix n'a pas changé en 20 ans, mais c'est aussi un excellent musicien. Premier moment préféré : lorsqu'il s'est assis derrière son piano et a entonné sa dernière balade "I'll be waiting". Une chanson qu'il a étirée en longueur... Un pur bonheur! Ses musiciens étaient également excellents. Avec ses acolytes, Lenny a donné un concert plutôt rock (ce qui n'était pas pour me déplaire), avec des versions très longues de ses tubes... faisant participer le public. C'était donc dynamique, organisé, efficace. Il a un charisme indéniable, une démarche chaloupée et sensuelle, une attitude provocante mais naturellement agréable... le tout en restant modeste. Il n'a pas manqué d'expliquer sa joie de revenir à Rennes, ville qui l'a véritablement lancé, alors qu'il fête ses 20 ans de carrière depuis "Let love rule"... autrement dit le LLR Tour. Il a fini par un endiablé "Are you gonna go my way?"... Tout le monde sautait, moi la première, ce qui n'est pas dans mes habitudes... Autrement dit, il a mis le feu pour que je me déhanche ainsi...
Je remercie surtout Lenny qui m'a donné l'occasion de réaliser hier encore que la vie c'était ça, profiter des jolis moments, des moments de grâce, de croire en ses rêves et d'en profiter pleinement lorsqu'ils se réalisent. Voilà le plus beau métier, réussir à faire rêver les autres... et recevoir en retour, tel un boomerang, la part de rêve qu'il recherche également... En témoigne le fait suivant: sa joie à la fin de photographier ces moments fugaces...
17:57 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lenny kravitz, let love rule, rennes
15.05.2009
Moi et la virilité
Cette semaine, je suis tombée par hasard sur l'émission de Frédéric Taddéi "Ce soir ou jamais" consacrée au thème suivant "Où en est la virilité?"... Vous le savez, j'ai désormais une certaine affection pour ce Frédéric... dont la compétence est indéniable. A chaque fois que je regarde son émission, il me sidère par sa capacité d'adaptation. Il est à l'aise avec n'importe quel invité. Mais ce n'est pas de Frédéric dont je veux parler mais de la Virilité.
Rappel de la définition trouvée sur Wikipédia:
Selon le Nouveau Petit Robert de la langue française 2007, la virilité est : « Ensemble des caractéristiques physiques et sexuelles de l'homme. »
La virilité désigne :
- les caractéristiques physiques de l'homme adulte, au sens biologique.
- le comportement sexuel de l'homme, en particulier sa vigueur et sa capacité de procréer (en ce sens, il peut désigner directement le membre viril).
- les caractères moraux de l'homme, en tant que genre sexuel, qui lui sont culturellement associés.
- La perception de la virilité comme vertu, est en soi un jugement de valeur, qui consiste à associer au genre masculin des qualités comme la force ou le courage. Dans les sociétés qui la valorisent, comme les sociétés patriarcales, cette association est au principe du développement de la personnalité masculine, et seule permet de la structurer de façon socialement satisfaisante.
- Aujourd'hui, principalement en Occident, un tel modèle est remis en cause comme ne correspondant plus à la vie des hommes modernes. Cette remise en cause constitue une source de tensions entre les individus ayant intégré le modèle traditionnel et ceux qui adoptent une attitude progressiste.
Je ne comprends pas pourquoi il faut s'interroger sur le sens actuel de la virilité. La virilité n'est pas un vilain mot, pire un gros mot... Au contraire, c'est une qualité que je recherche chez l'homme et je ne dois pas être la seule. Après les pseudo-campagnes sur les métrosexuels, les publicitaires se sont rués sur des hommes comme Chabal, des barbus, la barbe se rapprochant alors de la virilité. Réduire la virilité à la barbe, j'en conviens est absurde mais démontre la volonté de redonner à l'homme une image plus masculine.
Si j'apprécie énormément l'acteur Jean-Louis Trintignant, je n'ai pas compris son rejet du mot "virilité" (passage télévisé dans les années 70 rediffusé lors de l'émission "ce soir ou jamais"). Il n'y a rien de péjoratif à dire d'un homme qu'il est viril. Je ne comprends surtout pas l'opposition systématique du terme "virilité" à celui de "féminité". C'est un combat perdu d'avance. Je pense que si notre société évolue, elle ne doit pas cependant annihiler certains mots sous prétexte qu'ils ne traduiraient plus une stricte égalité des sexes. Bienvenue alors dans un monde asceptisé voire assexué. Tout ça pour ça, j'ai envie de dire.
Surtout, en acceptant la virilité d'un homme, je n'ai pas l'impression de défendre le modèle d'une société patriarcale, encore moins de m'abaisser devant l'homme. Je reconnais juste l'homme à sa juste valeur. La virilité peut en être une.
Alors les hommes virils, je suis à 100% pour.
22:26 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : virilité, ce soir ou jamais, frédéric taddéi
16.12.2008
Moi et les tags...
Asuka m'a tagguée. ça fait toujours plaisir. Alors je vais dire les blogs que j'aime sans les tagguer:
- le blog de Maé: BD
- le blog de Margaux Motin: BD
- le blog de Pénélope Jolicoeur: BD
- le blog de DeeDee: capharnaüm ;)
- le blog de Sylvain: cuisine
- le blog de Mercotte: cuisine
- le blog d'Aurélie: cuisine
A croire que je n'aime que les BD et la cuisine...
Bonne découverte.
01:10 Publié dans sentiments | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.12.2008
Moi et Vincent Lindon : impressionnant !
Paraît que j’ai des goûts bizarres. J’aime Daho, un chanteur qui soi-disant est atteint de laryngite aiguë (franchement, je ne suis pas violente mais y a des coups de poing qui se perdent !). J’aime aussi Vincent Lindon. Là j’en entends « Oh l’autre, il est bourré de tics !». Bon d’accord il a des tics. Mais il n’est pas que ça le monsieur en question. Je dis ça parce qu’un jour, j’ai eu le privilège d’être à un repas où il était. Je me souviens. Les tables étaient rondes. On était entre 8 et 10 par table. Et je ne sais plus pourquoi à un moment je me suis levée pour je ne sais plus quoi faire. Sauf que je l’ai vu à sa table. Et j’étais hypnotisée par ce que je voyais. Un homme en chemise blanche, les manches retroussées (je trouve ça viril un mec qui retrousse ses manches), assis de manière décontractée en train de fumer une cigarette, tout en écoutant ses interlocuteurs. Avec les volutes de fumée, la scène semblait presque irréelle. Donc ça, c’était déjà ma vision positive de l’homme. Et en ce moment, on le voit beaucoup en interview pour la sortie de son dernier film. J’ai particulièrement aimé celle réalisée par Frédéric Taddéi (un homme qui m’agace autant qu’il me fascine). A un moment, il lui pose une question plutôt anodine : comment choisit-il ses films ? Au début, Vincent Lindon est peu décontenancé par cette question. Mais il est un peu comme les voitures essence, il met le starter et après il part au quart de tour. Pour son dernier film, il a cette jolie réponse. Ce qui l’a décidé c’était de jouer un couple, qui même s’il a un enfant de 9 mois et donc a priori en équilibre instable, est resté amoureux, fusionnel comme au premier jour. Il trouve ça rare. Moi, ça m’émeut quand un homme parle ainsi. J’ai également aimé quand Taddéi lui fait comprendre qu’il est impressionnant, et que lui, visiblement très honnête, ne comprend pas qu’il puisse impressionné, mais aussi, très réaliste, sait qu’il impressionne puisque ses proches lui disent tout comme les enfants quand il parle. En fait, c’est peut-être ça que j’aime bien chez lui. Sa voix. Et puis, il y a sa diction, sa vivacité d’esprit, son humour et allez soyons fous, j’aime ses tics et vous savez pourquoi? Parce qu'au cinéma, on ne les voit pas... Vous ne me croyez pas ? Alors je vous conseille un film, par exemple, "Vendredi soir" dans lequel il forme un couple improbable avec Valérie Lemercier.
00:08 Publié dans cinéma, sentiments | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vincent lindon, vendredi soir
25.11.2008
Moi et le film de ce soir : …
Ce soir, j’ai regardé un film plus par amitié que par conviction. Oui j’ai des a priori sur certains films. « Les bienfaits de la colère » par exemple. On ne s’attend pas au chef d’œuvre du siècle, on cède à la personne qui vous a invitée chez elle. Et voilà que ce film nous fait poser des questions essentielles. Eprouver de la colère. L’assumer. Voire la dominer pour être heureux. Alors qu’on nous bassine sans cesse avec le bonheur…, j’ai envie de dire : est-on déjà capable de le ressentir ? Quelqu’un m’a dit un jour, qu’une vie réussie, c’est savoir faire des choix qui nous correspondent. Alors, comme tout le monde, j’ai pu connaître (et je vais encore en connaître) des moments difficiles. Dans ce cas, il y a deux réactions possibles : être la victime ou au contraire être le maître de son destin. Je
m’explique : soit on subit soit on réagit. J’ai un instinct de survie assez virulent : je crois avoir appris à faire des choix et les assumer. Bien évidemment, ils ne sont pas toujours faciles à faire. Bien évidemment, j’y ai souvent réfléchi avant de les faire. Surtout si ces choix impliquaient des personnes pour lesquelles j’avais un réel attachement. Dans cette hypothèse, je préfère assumer une rupture totale plutôt que de voir les choses se déliter encore plus et être encore plus déçue. Bien évidemment, il faut l’assumer, c'est-à-dire reconnaître que notre choix a pu blesser mais que ce choix s’imposait par respect pour soi et pour l’autre, puisque les choses n’étaient plus aussi évidentes. Assumer sa colère, c’est aussi « pardonner » à l’autre, se réjouir de le voir heureux, et également réussir sa vie sans vous. Parce que la rancœur ne mène à rien. Parce que la vie est courte. Parce que la fureur de vivre doit toujours l’emporter.
Victor Dorélie
Ps : Parce que la vie peut et doit aussi être légère, cette note ne serait pas complète si je ne précisais pas que Kevin Kostner est charmant dans le film…
23:55 Publié dans sentiments | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.10.2008
Moi et Adrienne Pauly : l’absolue perfection de l’artiste !
J’sais, elle n’est pas inconnue au bataillon. Qui ne connaît pas « J’veux un mec »? Mais je l’ai redécouverte par hasard… C’était la nuit, j’étais dans la voiture de quelqu’un qui a mis le CD. Le son était très bon. J’aurais aimé un trajet… plus long. Depuis, j’ai eu une envie irrépressible de la réécouter. Dans ces moments, j’embarque tout le monde dans mon sillage… Adrienne Pauly c’est une robe noire, une gueule, un teint diaphane, voire brouillé (mon petit doigt me dit qu’elle doit fumer comme un pompier), des cheveux ébouriffés et surtout une voix. Unique. Elle s’approprie des phrases de tous les jours en les disant d’une manière élégante alors que dans la bouche de beaucoup ce serait vulgaire. Par exemple, quand elle dit « parce que t’as de la merde dans les yeux », et elle ne le dit pas qu'une fois, ça en devient poétique. Elle a le talent de croquer des situations cocasses ou non. Parler de la lâcheté avec beaucoup de courage ! « L’amour avec un con » en témoigne.
Alors on se dit que cette fille est une magicienne. Comment a-t-elle su nous parler aussi bien ? Je suis admirative de « Pourquoi »… « Méchant cafard ». Ses paroles sont réalistes, assez tristes (la solitude, les doutes, la mélancolie, la déception sont ses thèmes de prédilection) mais la musique est plutôt enjouée, dynamique, péchue. En général, les refrains sont décisifs. Car elle a le sens du rythme… elle chante divinement bien… et puis, mine de rien, elle a un sacré sens de l’humour. Ses clips et ses onomatopées le démontrent… Enfin, elle n’a pas peur de donner. Son énergie est immense… j’ai hâte de la voir en concert. J’sais pas quand, mais ce que je sais, c'est que c’est une rockeuse comme je les aime. J’trouve que c’est rare les rockeuses aujourd’hui ! Alors quand j’en croise une, j’ai forcément envie d’en parler !
21:32 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : adrienne pauly
19.10.2008
Moi et "Nouvelle vague": le déferlement...
Je ne vais pas vous parler de cinéma mais de musique. Pour les néophites, "Nouvelle vague", c'est un collectif essentiellement féminin qui a pour habitude de réorchestrer des standards musicaux. J'ai adoré les deux premiers opus sur un air caribéen (ma préférée est une chanson avec des bruits de mer, de match de volley sur la plage, d'ambiance purement brésilienne, je vous laisse la chercher ;)). Là on vient de m'offrir le troisième. Ce don m'a d'autant plus fait plaisir qu'il m'a été offert par une personne que j'adore. J'ai aimé sa délicatesse lors de sa remise. Elle m'a dit "Tiens toi qui aime le cinéma, j'ai quelque chose à te faire découvrir, j'suis sûre que ça va te plaire". Le troisième CD revisite en effet des tubes de films cultes. C'est toujours intéressant de voir une chose réappropriée par un autre interprète, avec un décalage aussi déroutant qu'envoûtant. Pour moi, c'est une manière de déceler un artiste. Sans faire de digression, je crois que je me souviendrais tout le temps le soir où j'ai découvert par hasard Julien Doré sur M6 chantant "Moi Lolita", c'est une des rares fois où je me suis arrêtée devant mon écran... sans mot dire... Mais bon revenons à nos moutons, ici il s'agit de vous convaincre de vous laisser bercer par ces chanteuses, pas assez connues ou reconnues à mon goût.
20:32 Publié dans cinéma, Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30.09.2008
Moi et la famille… à travers les Delon père/fils.
Moment d’anthologie dimanche après-midi. D’habitude le dimanche, j’ai la pêche sauf que dimanche dernier, lendemain de fête oblige, la moindre action me demandait une énergie incroyable. Penser me demandait une énergie incroyable. Je décide donc de m’installer dans un fauteuil et de zapper. Je tombe sur Michel Drucker (que je regarde rarement) en pleine conversation avec Anthony Delon (que je trouve agréable à regarder). Mes neurones se connectent. Faut dire Michel lui a préparé une surprise. Je repense alors à la vieille émission « Sacrée soirée » consacrée à Delon et qui a eu pour surprise la venue de son fils des Etats-Unis. Je me dis à ce moment précis que Delon peut bien venir de Suisse pour son fils. D’ailleurs Michel repense à cette émission aussi et montre l’extrait (comme quoi, je ne suis pas si fatiguée que ça !). Sauf qu’il dit qu’il y a deux personnes. En attendant, Michel et Anthony chambrent bien le père… et le rideau se lève. Arrivent Mireille Darc et Alain Delon. Delon fidèle à lui-même fait mouche en répondant aux vannes précitées. Si cette invitation semble convenue, ce qui a suivi l’a été un peu moins. On voit ce qu’est une famille dans toute sa splendeur. Les liens du sang et du cœur ; la rivalité père/fils ; la filiation ; la place d’un enfant dans une famille recomposée ; être le fils de … . On repense au film qu’on a vu quelques jours auparavant « Le premier jour du reste de ta vie » qu’on a bien aimé et qui traite également de la famille (Mon moment préféré est celui où Jacques Gamblin dit que voir grandir ses enfants a été le plus beau spectacle de sa vie). Le titre (emprunté à une chanson de Daho) dit tout. Autrement dit, profiter de la vie et ne pas vivre avec des bagages lourds qu’on pourrait regretter une fois un des proches disparus. Et les Delon semblent être arrivés à la même conclusion. Avec humour, ils ont tout de même parlé de leurs relations conflictuelles, de leurs raisons, mais aussi du temps qui passe, de la nécessité de se rapprocher avant qu’il ne soit trop tard. Mireille Darc, même si séparée de Delon, reste toujours proches de ces deux-là et s'avère être une excellente interlocutrice pour temporiser ces deux âmes qui ne se comprennent pas toujours. Il y avait pas mal d’émotion et finalement j’ai aimé avoir eu l’idée de m’avachir dans un fauteuil ce dimanche-là.
14:07 Publié dans cinéma, sentiments, Télévision | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain delon, anthony delon, mireille darc, "le premier jour du reste de ta vie"
16.09.2008
Moi et l'Autre: le mystère ...
Aujourd’hui si on regarde autour de soi, on voit que l’amour est sacrément insaisissable. Souvent ça finit en eau de boudin. Pour vous en convaincre, il suffit de lire les derniers livres de nos contemporains avec une prédilection pour Amanda Sthers et son « Keith Me »
et Claire Castillon et son « Dessous c’est l’enfer ». Votre humble servitrice n’échappe pas au phénomène. Pourtant, faut toujours garder espoir. Y a des journées comme ça, où vous cumulez les merdes, et contre attente, des inconnus vous aident et votre garde rapprochée vous démontre son affection (ce qui est toujours agréable). Alors, vous vous estimez heureuse. Vous allez même finir dans un bar où la musique est bonne, histoire de fêter ça. Et puis, à un instant précis, il se passe quelque chose de magique. Un inconnu arrive et là, ça vous tombe dessus alors que vous étiez loin d’y penser. Eprouver un sentiment pour quelqu’un par sa simple présence, la beauté de ses traits, le grain de sa peau. Balayé l’échec amoureux ! Vive le renouveau ! Vous pensez à la phrase prononcée la veille par un ami, aussi étonnante que terrifiante « Il n’y a pas une journée où je ne ressens pas une émotion pour une inconnue que je croise dans la rue ». Cher ami, je crois que ce soir, je suis au plus près de tes pensées. « La chance sourit aux audacieux ». « Ne pas devenir amère, rester toujours sincère » comme le chante si bien un certain Jean-Louis. Voilà c’est fini ! Mais sachez que tout peut recommencer avec quelqu’un d’autre ! La vie est trop courte pour regarder constamment dans le rétroviseur!
22:47 Publié dans sentiments | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27.08.2008
Moi et « Foutaises » de Jeunet : j’aime, j’aime pas.
Sur le site d’une bloggeuse (DeeDee pour ne pas la nommer), j’ai découvert ce court-métrage, prélude au grand « Fabuleux destin d’Amélie Poulain »… j’ai adoré…
Alors dans la même série:
J’aime pas sortir avant de petit déjeuner sauf en vacances où je vais voir l’état de la mer avant…de petit déjeuner…
J’aime lire le journal le matin au petit dej mais pas quand je suis avec des gens…
J’aime pas prendre l’avion mais j’adore les décollages…
J’aime les odeurs mais pas les parfums forts…
J’aime pas certaines odeurs sur certaines personnes mais sur d’autres je les aime bien…
J’aime pas les voitures qui puent le cuir mais j’aime bien les voitures en cuir à l’intérieur…
J’aime pas voir ma mère en météo addict mais j'aime bien être devenue comme elle…
J’aime pas que la perturbation arrive toujours par l’Ouest mais j’aime bien que l'anticyclone vienne des Açores…
J’aime pas les slips sloogy mais j’aime bien Yannick Noah en sloogy…
J’aime pas le coca-cola mais j’aime bien leur pub…
J’aime lire aux toilettes mais j’aime pas que les autres le fassent…
J’aime bien regarder les amoureux qui s’embrassent dans les gares mais j’aime pas qu’on me regarde embrasser mon amoureux dans une gare
J’aime pas les omelettes mais j’aime bien casser les œufs
J’aime les pizzas et le fromage mais j’aime pas les pizzas aux 4 fromages
J’aime pas quand les enfants tirent la langue mais j’aime bien quand ils tirent la langue en faisant une activité difficile pour eux (je ne sais en quoi ça aide de tirer la langue, faudrait qu’un spécialiste se penche sur la question !)…
Voilà je suis pleine de contradictions…
21:00 Publié dans cinéma, sentiments | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunet, foutaises, j'aime, j'aime pas...
18.08.2008
Moi et Roméo Praly: qu'est-il devenu?
J'ai un collègue avec qui je partage un nouvel intérêt pour Facebook. J'avais pourtant dit que non, ça ne m'intéressait pas, et puis... je me suis laissée tentée par ce réseau social virtuel. Mon collègue m'envoie de ces trucs. Comme je tairai son nom, je peux dévoiler son vice: un amour démesuré pour la musique des années 80, ce qui donne des choses incroyables. Alors moi, je me creuse la tête pour trouver THE perle. Mais rien. Seulement aujourd'hui, j'ai juste un come-back du début des années ... 2000, je me demande ce qu'est devenu Roméo Praly, un garçon qui chantait "Petite conne". Je ne sais pas pourquoi mais j'aimais bien sa ritournelle pourtant simple. Peut-être tout simplement parce que je suis une "petite conne"? Alors si quelqu'un sait ce qu'il est devenu, j'aimerais bien savoir...
http://www.wat.tv/video/clip-petite-conne-romeo-praly-2e9...
Victor Dorélie
ps: en fait, en cherchant une photo sur Google, je viens de voir qu'il est inscrit sur My Space
14:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.08.2008
Moi et « La robe et l’échelle » : l’étonnant érotisme de Francis Cabrel.
Francis Cabrel, on ne doutait pas de son talent, mais c’est vrai qu’on ne prêtait plus guère attention aux paroles de ses chansons depuis « La corrida ». La faute à ces caricatures sur sa voix ! Et puis, dans la voiture, on se surprend à écouter la chanson de son dernier album à la radio « La robe et l’échelle » (c’est fou le nombre de chansons que j’écoute dans cet espace confiné). Le titre est déjà tout un programme. Le reste tout autant. C’est subtil, bien écrit. Loin des sentiments sirupeux ou au contraire de la lubricité (venant de Cabrel, ça m’aurait étonné), cette chanson est une ode aux premiers émois, à l’érotisme même. C’est frais, léger, simple. Le genre de première fois qu’on souhaite à tous. On sent une certaine mélancolie, la faute au temps qui passe et en même temps, il y a ce moment fort auquel cet homme se rattache. Je ne crois que je ne verrais plus les arbres, les échelles et Francis Cabrel de la même manière ;)

http://www.dailymotion.com/video/x4uqka_francis-cabrel-la...
VD
22:11 Publié dans sentiments | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : francis cabrel, la robe et l'échelle
08.07.2008
Moi et "En terres inconnues": une jolie BO
Je suis définitivement dans une période musicale. Hier, par un heureux hasard, j’ai découvert une chanteuse. Je regardais « En terres inconnues » animée par Frédéric Lopez (j’aime beaucoup cet homme que je trouve discret et drôle à la fois) et la personnalité qui avait accepté la mission suivante : partir quinze jours chez des autochtones, à savoir Adriana Karembeu. Bon je l’ai trouvée bien, un peu feignasse tout de même. Ne pas vouloir étaler le caca des vaches, je comprends mais le reste un peu moins. En revanche, je l’ai trouvée assez humaine et douée pour poser des questions sur la vie et les conditions des femmes dans la contrée. Et, car ne croyez pas que j’ai oublié mon idée de base, pendant tout le reportage, de sublimes musiques ponctuaient chaque chapitre de tranches de vie. J’ai attendu la fin du reportage pour regarder le générique et voir défiler les noms des différents protagonistes et notamment les crédits concernant la musique. La personne qui se cachait derrière les chansons n’était autre que Emily Jane Smith.
Découvrez-là sur Deezer. J’ai un petit faible pour « Time on your side ».
http://www.deezer.com/#music/result/all/Jane%20White
Victor Dorélie
16:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : emilie jane smith, frédéric lopez, en terres inconnues, adriana karembeu
22.06.2008
Moi et Stephan Eicher: ces textes devraient faire l'objet d'une thèse!!!
Oui, je suis dans ma période musicale et période où je dévoile les noms des hommes publics que je n'aime pas, mais dont j'aime bien les chansons. Après B. Lavilliers, c'est au tour de Stephan Eicher. J'ai redécouvert ses chansons récemment à cause d'une pauvre phrase réaliste que je disais à quelqu'un "Il ne te doit rien". Du coup, cette personne m'a reparlé de cette chanson que j'avais oubliée dans un coin de mon cerveau (c'est fou ce que je peux y retrouver quand je me concentre!!!). Je lui réponds que je ne connais pas. Donc forcément j'ai eu le droit à une écoute de ladite chanson. Sauf que là, mon pov cerveau s'est mis à débiter le refrain d'un coup d'un seul. La personne m'a regardée, genre "elle se fout de moi, en plus" sauf que non. Je me moque beaucoup mais pas de mes amis, sauf avec eux. C'est surtout que j'ai toujours eu une mémoire sélective. Et à réécouter cette chanson écrite par Philippe Djian, je trouve qu'elle est d'une justesse incroyable. J'en pleurerais presque tellement elle me touche. Alors je ne sais pas pourquoi mais faudrait que j'aille voir un jour ce cher Stephan Eicher en concert, et puis, relire un peu du Philippe Djian. Peut-être pour les "remercier" de m'avoir aidée à trouver le chemin qui me correspondait!
http://www.youtube.com/watch?v=l8bFj0xepLA
Victor Dorélie
ps: la question qui m'interroge, mais si je n'ai pas la réponse, je pourrais survivre quand même: Stephan Eicher a -t-il écrit "Confettis" pour la personne qui lui a inspiré "Je n'ai pas d'ami comme toi"... Je vous avais prévenu que j'aimais bien me moquer...
23:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stephan eicher, philippe djian
16.06.2008
Moi et« Confettis » de Stephan Eicher
jolie chanson pour toute personne qui souhaite clarifier avec une autre ...
22:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stephan eicher
10.06.2008
Moi et « l’été » : j’aime beaucoup les chansons de Bernard Lavilliers
Voilà, le soleil est de retour. Et ça fait du bien. Et je ne sais pas pourquoi, j’ai dans la tête une chanson trop méconnue « L’été » de Bernard Lavilliers (je remercie vivement la personne ayant eu la délicate attention de me l’offrir un jour de Noël). Oui, oui, ce type aux boucles d’oreilles, un peu baraqué, un peu beaucoup je me la pète. Autant je n’aime pas l’homme public, autant j’aime ses chansons (« on the road again » est aussi un joyau). Et son « été », comment dirais-je, je trouve que c’est une réussite. Un hymne à la passion, à la sensualité, à la déraison avec toutes les conséquences qui en découlent : la perte, la confusion, la mélancolie. Alors rien que pour cette chanson, je suis capable comme aujourd’hui de vanter ce chanteur dès que l’occasion se présente.
http://www.dailymotion.com/video/x29ysu_bernard-lavillier...
Victor Dorélie
17:04 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'été, bernard lavilliers
01.06.2008
Moi et la pub sur ma voiture: pour un autocollant anti-pub!
Alors s'il y a bien un truc qui m'agace ce sont les pubs en nombre que je retrouve sur le pare-brise de ma voiture chaque semaine. Inlassablement, le même geste : enlever le papier sans le laisser dans la nature bien sûr. Sauf que ça m'énerve, car s'il pleut, ça colle voire casse, t'as les mains colorées, le pare-brise sale, des bouts qui s'envolent. Mais le pire, c'est le déposant qui te le coince sur ton essuie-glace non seulement à l'avant de ta voiture mais aussi à l'arrière de celle-ci. Tu ne penses pas toujours à faire le tour de ta voiture avant de partir et voilà qu'en route, tu vois l'intrus qui t'énerve et ce vendredi soir, sous la pluie, j'avoue que c'était la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Qu'on arrête de me mettre de la pub sur ma voiture car un, ça ne me plaît jamais et deux, ça peut finir dans la nature. Sans être particulièrement partisane des Verts (la preuve, j'ai une voiture ;) non hybride, personne n'est parfait), j'aimerais tout de même qu'on mette en oeuvre un autocollant que l'on pose sur les voitures des propriétaires qui ne souhaitent pas de pub, comme pour les boîtes aux lettres. Et fini les embrouilles avec ces satanés papiers!
A bon entendeur salut! Si l'idée vous plaît, n'hésitez pas à la diffuser.
Victor Dorélie
19:39 Publié dans environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.05.2008
Moi et Etienne : le dahoïsme dans toute sa splendeur !
La semaine passée, je suis allée au concert d’Etienne Daho à la salle de la Cité de Rennes. Non sans appréhension. Il faut dire que je l’avais déjà vu huit ans auparavant au Liberté à Rennes. J’avais adoré. Seulement, les années ont passé. Sa mèche avait poussé. Il avait peut-être vieilli ? Bref j’avais peur d’être déçue. Sauf que… dès le début je l’ai trouvé terrible et terriblement sexy. Tout de noir vêtu. La veste sans la chemise. Et y a pas à dire, ça plante le décor. Un mec comme ça qui assume sa masculinité, j’adore. Genre, c’est moi qui décide que c’est ici et maintenant ! (Comme Hedi Slimane est sorti de la mode, je me demande qui l’habille ?) Et puis, je ne m’en suis pas rendue compte sur le moment mais il avait coupé ses cheveux. Et nul doute, qu’il est mieux ainsi. Surtout, la salle de la Cité c’est minuscule donc tu es proche de l’artiste. Tu le vois super bien. J’ai adoré. Accompagné de sept musiciens, il a commencé doucement ("début poussif" comme j'ai pu le lire le lendemain dans un article de presse régionale était un peu exagéré! C'est comme en amour, respecter les étapes, les préliminaires pour commencer et ensuite y aller franco!). En fait, tout s’est joué avec « Comme un igloo » pour déchaîner la salle. Pendant le concert, j’ai aimé ses confidences, son humour, lui que j’imagine si pudique, si discret. Et puis, Etienne (permettez-moi de l’appeler ainsi) a mouillé, non pas la chemise qu’il n’avait pas, mais la veste. Enfin, j’ai découvert un mec qui savait ce qu’il voulait et ce qu’il ne voulait pas. Par exemple, ne plus chanter « Week-end à Rome » et visiblement « Duel au soleil » que j’adore. Je ne lui en veux pas. Je m’imagine chanteur. J’écris une chanson sous l’impulsion (disons amoureuse), un truc qui plaît mais au bout de vingt ans t’as sérieusement envie d’oublier la personne qui t’as inspiré la chanson, sauf que le public lui la réclame encore. Alors qu’a-t-il fait ? Un truc simple. Il a fait un « deal ». Il a demandé à voir le public et il l’a fait chanter sur ces deux chansons. Voilà, c’est Daho, faire plaisir sans se contraindre. J’ai aimé aussi son histoire de « désadorer » l’adoré car je suis en pleine phase avec ce sentiment aussi étrange que nécessaire. Et bizarrement, Daho a souvent pansé mes peines avec ses chansons. Et puis, il a contribué à pimenter mes soirées étudiantes, jeudisoiresques ou non. J’avais converti mes amies. La rue Jean Macé en a fait longtemps les frais, avec une version « Week-end à Rennes, Dinard, Dinan s’il y a le temps » ! C’était le bon vieux temps. Enfin, il m’a permis une rencontre amoureuse. Bref, Daho m’a mine de rien apporté pas mal de choses !
Seul bémol dans cette histoire. La basse qui faisait caisse de résonance dans la salle. Le musicien n’avait pas intérêt à se lâcher sinon le son était mauvais.

Moralité de ce concert : En sortant j’avais la pêche. Un événement qui te ravigote !!!
Victor Dorélie
19:26 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : etienne daho, rennes, salle de la cité
23.04.2008
Moi et "j'ai toujours rêvé d'être un gangster" de Samuel Benchétrit : jubilatoire!
J'allais voir ce film avec un a priori positif et je n'ai pas été déçue. Déjà ce titre accrocheur auquel n'importe quidam pourrait s'identifier. Benchétrit use des codes cinématographiques avec brio. La palette d'acteurs est impressionnante. citons: Edouard Baer qui y est magnifique, le duo Arno-Bashung qui démontre leur capacité à se moquer d'eux-mêmes, l'équipe de Rochefort qui n'est plus ce qu'elle était, le duo belge qui s'avère être un duo de bras cassés. Surtout le ressort comique est incroyable dans ce film. Mais bon, rien ne sert d'en dire plus, courez le découvrir par vous-même!!! 
Victor Dorélie
09:49 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : j'ai toujours rêvé d'être un gangster; edouard baer; anna mougla, rochefort
22.04.2008
Moi et Le Daniel : à se damner.
Alors, avec ma clique, on fait des dégustations. Je vous dis pas comment ça vous forme le palais et développe vos goûts de luxe.
Mes préférés sont :
le Fest Noz

le Macaron Ananas
et puis un autre, dont je ne trouve pas la photo sur le site, mais qui reste celui qui manquerait le plus sur une île déserte (mais bon, la probabilité que je me retrouve sur une île déserte étant infime!)...

Les glaces sont très bonnes également.
Je vous conseille Soleil Levant (les papilles sont sollicitées un maximum tellement il y a de choses à découvrir et à reconnaître).
Une suggestion à M. Le Daniel : pour éviter l’abandon de Dames de fruits rouges, à la place des griottes (que je trouve trop acides), je propose des framboises.
Seul bémol dans cette histoire : le personnel, pas toujours avenant. Puisse m’entendre M. Daniel !
Bonne dégustation.
Victor Dorélie
ps: en cadeaux, offrez des lichous. Tout simplement délicieux!
10:02 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le daniel, rennes
15.04.2008
Moi et « la môme » d’Olivier Dahan ou comment bien s’ennuyer !
Je n’avais toujours pas vu « La môme » malgré tous les prix remis à cette chère Marion Cotillard. D’ailleurs, à la remise de ceux-ci, une chose m’avait particulièrement surprise : personne ne parlait de celui qui l’avait conduit à une telle performance, à savoir Olivier Dahan. Seule, Marion, loin d’être ingrate, plutôt délicate disons, le remerciait lorsqu’elle allait chercher ses prix. Ça doit être violent de voir son actrice primée à tout va, et de ne pas entendre un mot sur le travail de réalisation. Et puis, j’ai compris, ce samedi, quand je me suis décidée à visionner le film. Au début, c’est la lumière du film qui agace. Trop sombre. On ne voit rien. Et puis, ces flash-back incessants qui ne servent pas le film. Enfin, cette présentation d’une Edith Piaf acariâtre, criarde, imbuvable ! J’ai failli abandonner (comme pour « Austin Powers ») et éteindre. Mais bon, j’ai pas osé. J’ai continué. Seul lot de consolation : la découverte de l’acteur interprétant Marcel Cerdan. Et c’est vrai, l’interprétation de Cotillard est surprenante. D'ailleurs, le casting est impressionnant. Alors, cher Olivier, qu'est-ce qu'il t'a pris? Je te pensais plus inspiré?

Finalement, sans vouloir polémiquer, je me suis demandée si le producteur avait fait son boulot. N’est-il pas là pour recadrer l’auteur ? Pire, j’ai même pensé qu'en fait, le film était fait pour les américains. Disons pour leur industrie hollywoodienne !
Victor Dorélie
17:20 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la môme, marion cotillard, olivier dahan
25.03.2008
Moi et Jean-Louis Trintignant: un homme et une femme, pardi!
Moi et Jean-Louis Trintignant, ça a commencé avec "Un homme et une femme" de Lelouch. Un magnifique film! Et puis, plus rien. Si, sa dignité lors du décès tragique de sa fille! Son absence justifiée. Son renouveau avec Samuel Benchétrit. On l'aime bien ce Samuel depuis la lecture de son premier livre. Chaque fois qu'on le voit, il a l'air d'un type qui vient de préparer un mauvais coup! Sûrement, parce qu'il penche la tête, ce qui l'oblige à lever les yeux de telle manière qu'il semble regarder son interlocuteur à la dérobée! Vous pensez que je m'égare mais pas du tout! Car dit Samuel, dit Jean-Louis Trintignant. Le prochain coup, que vous voyez, lisez une interview de Samuel, vous verrez automatiquement il parlera de Jean-Louis et de la manière la plus élégante qu'il soit. C'est touchant tellement ils ont l'air d'être proches et donc de se comprendre. Alors, ce soir, je lis le Monde. Et il y a une interview de Jean-Louis pour sa pièce au Rond-Point. Forcément, inconsciemment, on se dit ce mec est tellement bien, qu'on ne peut pas ne pas lire cet article. Et là, on tombe sous le charme d'une réponse faite à la question suivante: "En dépit des événements douloureux qui vous ont touché (...) vous aimez toujours joué?". Devinez ce que cet homme élégant répond? C'est dur, j'en conviens. "Si on meurt jeune, on est épargné. Je ne pensais pas que je vivrais si vieux, et j'aime vivre. Je suis tellement heureux d'être comédien, de jouer, et cela compte aussi dans mes rapports avec ma femme. Nous vivons dans les Cévennes, et je ne suis pas manuel, alors elle me méprise un peu. Mais quand elle vient me voir jouer, elle se dit, il n'est pas si con que ça, et ça compte beaucoup pour moi".
Victor Dorélie
23:24 Publié dans sentiments | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-louis trintignant
17.03.2008
Moi et Pékin express : mon Pérou à moi.
Je ne regarde jamais Pékin express. Mais cette année, pour ceux qui n’auraient pas la télévision (j’en connais), Pékin express a lieu en Amérique Latine (Brésil, Bolivie et Pérou). Les choses sérieuses commencent puisque, ce mardi, les participants arrivent au lac Titicaca. Alors promis, demain, je regarde et je compare leur expérience à la mienne. Vont-ils penser comme moi sur les îles flottantes du peuple des Uros ? A savoir trouver ça initialement joli, s’émerveiller ou craindre (c’est au choix) de fouler ces îles, avec cette impression de s’enfoncer dans le lac, composition de paille oblige? Puis s’étonner de trouver la télévision à l’intérieur des huttes, ensuite, se dire, tiens que fait là ce cimetière de bouteilles de plastiques derrière une hutte ? Finalement se réjouir quand lors de la ballade en bateau de roseaux, on comprend que pour flotter, il y a plus de 1500 bouteilles en plastique sous nos fesses ! Vont-ils s’étonner de la contradiction suivante : présence de poteaux électriques mais absence d’électricité (je suis sûre que Jean-Pierre Pernaud lui le verrait tout de suite (gaspillage de l’argent public, quand tu nous tiens !)) sur l’île d’Amantali ? Vont-ils tomber sur des autochtones parlant le quechua comme ma famille d’accueil ? ou l’aymara ? Autant dire que vous vous réjouissez de ne pas avoir pris espagnol en seconde langue puisque ça ne sert à rien ! Reste l’instinct ! Les gestes ! Vont-ils se réjouir de l’invention de la lingette comme moi lors de l’heure de la toilette en l’absence d’eau, d’électricité, de wc ?
En avant-première une photo de moi-même m’essayant à la danse… de l’île. Admirez ma grâce, mon port altier ;), mon élégance dans cette jupe verte !!!
Victor Dorélie
23:28 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pékin express, pérou, lac titicaca, iles uros, taquile, amantani, quechua
09.03.2008
Moi et « Auprès de moi toujours » de Kazuo Ishiguro : les hommes et le leurre de l’éternité.
Je ne sais pas vous, mais moi, quand j’arrive chez quelqu’un, je ne fais pas trop attention au décor ! Je sais juste si je trouve ça joli ou pas. Mais je serais incapable de dire exactement le décor. Je trouve ça malpoli de reluquer partout ! Par contre, si je veux vraiment découvrir ce qu’aime mon hôte, il peut m’arriver de regarder sa bibliothèque. Hyper facile quand la personne vous invite à manger. Toujours un moment où elle doit quitter la pièce pour vérifier la cuisson du repas.
Alors, juste pour voir ce que me réserve cette personne, je peux jeter un œil à sa bibliothèque. Pour tester aussi son potentiel. J’avoue, je l’ai fait pour jauger le nouvel amoureux de ma cousine (je sais, je suis d'une bassesse de temps en temps!). Et là, j’avoue également que j’ai été prise à mon propre jeu. Comme il est jeune, je suis partie avec un a priori de « vieille », genre, je vais me marrer et pouvoir me moquer, tellement il me tacle celui-là ! Voyant mon intérêt pour sa bibliothèque, le « petit » est resté stoïque, m’a parlé de ses bouquins et m’en a même conseillé un qui devrait me plaire, vu mes sujets de recherche. Je me suis dit, il est rigolo, lui. Capable de me conseiller alors qu’on n’a jamais parlé de livres ensemble, et pas vraiment de mes sujets de prédilection. J’ai pris le livre tellement il semblait certain que ça allait me plaire ! Kazuo Ishiguro. Connais pas. « Auprès de moi toujours ». Encore moins ! Toujours est-il que je trouvais belle la couverture ! C’était déjà ça ! Alors j’ai commencé à lire le livre. Une histoire d’enfants élevés dans une pension dénommée Hailsham dans la campagne anglaise. Tout semble pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourtant, petit à petit, un malaise s’installe. On ne saurait dire pourquoi. Si. Tout semble trop parfait. C’est louche. Où veut nous emmener l’auteur ? Il faut être patient pour le savoir. A partir du moment où l’on comprend, on trouve forte l’idée de Ishiguro. En dire plus m’obligerait à déflorer l’intrigue, ce qui serait regrettable ! Moralité : lisez-le. Accrochez-vous si le début vous rebute. Votre obstination sera récompensée.
Le « petit » avait raison. Ce livre m’a plu. Tellement que ça doit faire un an que je l’ai. Bientôt il vient chez moi, promis, je lui rends. Et j’accepte l’idée qu’il jette un œil à mes livres… enfin s'il y arrive!
Victor Dorélie
20:21 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : auprès de moi toujours, kazuo ishiguro
02.03.2008
Moi et « Chicken street » d’Amanda Sthers : une belle découverte.
« Je ne me souviens pas avoir vu l’ombre d’un poulet dans Chicken Street. A part cette poule mouillée d’Alfred, pas un cocorico, pas une aile, pas une cuisse, pas un sot-l’y-laisse. A l’angle de Flower Street, pas un pétale, pas un parfum, pas une graine, pas même de cactus pourri. Rien qu’une rue. Je me suis toujours demandé pourquoi ces putains de rues avaient des noms si charmants. Et pourquoi en anglais ? On se croirait à Nothing Hill un soir de Noël avec des rires et des odeurs de vin à la cannelle », s’interroge Simon, le narrateur. Car comme son nom ne l’indique pas, « Chicken Street » est l’une des rues principales de Kaboul en Afghanistan. Autrement dit, l’histoire se déroule principalement dans un pays où la situation politique est tendue et la condition des femmes malmenée, mais pas seulement. A cause d’une nuit d’amour entre un reporter américain et une jeune afghane, le destin de nombreuses personnes va basculer de l’Afghanistan aux Etats-Unis. Parce que dans certains pays, il est interdit d’aimer. Parce que dans certains pays, le poids de la tradition est plus fort. Parce que dans certains pays, l’apparence doit être sauve. Parce que dans certains pays, on croit supporter l’infidélité. Parce que dans certains pays, on ne supporte finalement pas d’être cocue alors que l’on savait pertinemment son couple de façade. Je vous laisse retrouver ces pays. Mais surtout, ce livre est une sublime histoire d’amitié entre les deux seuls juifs d’Afghanistan : Simon et Alfred. Mais comme dans toutes les belles histoires, les protagonistes ne prennent jamais le temps de se dire qu’ils s’aiment. Comprendre qu’on aime l’autre qu’une fois qu’on l’a perdu et donc lui rendre un dernier hommage rétrospectivement. Et c’est Simon qui s’y colle. Tout les séparait, à part leur religion. Et encore, Alfred pensait être plus juif que Simon, ce qui donne des dialogues bien écrits, un ping-pong verbal drôle et caustique à la fois, avec une prédilection pour la phrase suivante : « Il n’y a que les cons qui pensent que les expressions suffisent à faire avancer la pensée ». Quelquefois, en quelques mots, on passe du burlesque au sérieux. « Peut-on vraiment discuter avec un type qui se croit plus juif que vous ? Plus gros, plus chauve, plus riche, mais plus juif ? Peut-être que ça se détecte avec un thermomètre. Je me demande dans quel ordre les nazis tuaient les juifs. Les plus juifs d’abord ? ».
Amanda Sthers a su dresser une belle brochette de personnages, d’une complexité incroyablement touchante. On se dit qu’elle a bien fait, petite, de se cacher dans le bureau de son père psychanalyste pour écouter ses patients des heures durant, tant ses personnages sont émotionnellement riches et lourds de secrets plus imposants les uns que les autres.
Cette femme a l’élégance des grands. Parler des religions sans manichéisme. Un sujet casse-gueule dans notre cher pays laïc. Parler des sentiments, amicaux ou amoureux, sans fard. Parler de la lâcheté des Hommes. Parler de la fureur des Hommes. Parler des Hommes tout simplement.
Victor Dorélie
17:59 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amanda sthers, chicken street
14.02.2008
Moi et « les monologues du vagin » d’Eva Ensler : une pièce réaliste
Premier commentaire de nombreuses femmes à l’issue de la pièce « C’était bien mais court ». Sans mauvaise pensée, franchement, ça ne vous rappelle rien ? Redevenons sérieux, en fait, je pense qu’il vaut mieux une pièce d’une heure quinze qui soit juste, efficace, qu’une pièce longue qui devienne graveleuse et finalement perde tout son intérêt !
La pièce est bien écrite. Le sujet « VAGIN » est on ne peut mieux traité. Les histoires sont très variées et bien construites. Il faut dire qu’elles s’inspirent de plus de 200 témoignages. Tous les thèmes sont abordés, des plus légers aux plus sérieux. Et cette pièce est aussi décomplexée que décomplexante. Conseil : si, femme, tu as un problème avec ton vagin, va voir cette pièce. Ta thérapie commence et tu verras que oui, tu es normale. Et que même de ton vagin, tu pourras rire. Car si aucune des situations exposées ne te rappelle ta propre expérience, alors c’est que tu n’es pas une femme. En parlant de ça, il y avait plein d’hommes à cette pièce. Nos deux voisins ont eu l’air de s’ennuyer ! Gênés ou inintéressés ? D’un côté, je ne sais pas comment je réagirai si je devais écouter pendant une heure quinze une pièce sur les pénis. D’un autre, pourquoi venir si le sujet ne nous intéresse pas plus que ça, d’autant que la pièce n’est pas castratrice? Elle ne critique pas les hommes. Juste une ou deux remarques réalistes!
Quant à la prestation des trois interprètes, elle est inégale, même si toutes les trois ont l’air de bien s’entendre. Les deux plus « mûres » Isabelle Aubret et Lisette Malidor sont convaincantes, malicieuses et justes. Je les ai adorées. Reste la troisième femme, Séverine Ferrer. On part avec un a priori négatif. On se souvient de Fan de. On ne lui crache pas à la figure, sachant que nous regardions quelquefois son émission à l’époque. Dire que c’est une excellente comédienne serait un mensonge. Elle sur-joue. Mais elle a eu deux ou trois moments de grâce sur scène, et ça fait plaisir à voir. Cette fille a certainement un potentiel. Encore faut-il que des personnes la guident mieux ? Le seul bémol dans cette histoire, c'est la chute! La fin est abrupte.
Moralité : cette pièce tourne depuis des années, on comprend pourquoi ! Le bouche à oreille n’est pas prêt de s’arrêter.
Victor Dorélie.
21:50 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Monologues du vagin, Eve Ensler, Isabelle Aubret, Lisette Malidor, Severine Ferrer
06.02.2008
Moi et Cali: Sophie Calle n°108, une réponse masculine intéressante!
"Nom de Dieu, ouvre la bouche, je t'en supplie,
tes mots me tiennent à la vie, dis quelque chose,
mon amour, ton silence est pervers et trop lourd, il me démolit,
j'en t'en prie, dis quelque chose..."
Ainsi commence la chanson de Cali ou la cent huitième lettre, la dernière invitée surprise de l'oeuvre de Sophie Calle (souvenez-vous j'en avais parlé dans une note précédente). La seule venant d'un homme. Et c'est con à dire, mais je trouve que c'est la seule la plus empreinte de romantisme. Et finalement, si Cali démontrait que certains hommes peuvent daigner et dignement nous répondre au chaos amoureux contrairement à ce que laissait supposer Sophie Calle! Ne pas mettre tous les hommes dans le même sac!
On aime bien Cali, surtout depuis qu'on l'a vu en concert. Un fou. On regrette cependant quelques unes de ses idées. Personne n'est parfait.
Mais dès qu'il parle des rapports amoureux, on le trouve assez fortiche :)
Caliment vôtre,
Victor Dorélie
14:35 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cali, l'espoir, Sophie Calle Chambre 108, Playa Grande, Choroni
24.01.2008
Moi et Persepolis : une surprise agréable.
Alors oui, loin de moi l’idée d’aller voir ce film à sa sortie malgré des interprètes sérieuses et une excellente critique. Pour tout dire, j’étais réfractaire à une bande dessinée filmée. Ce qui m’a finalement décidée, ce sont les éloges d’une amie qui connaît bien l’histoire de l’Iran. Alors séance de rattrapage grâce au Festival Télérama. Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. Faire confiance à ses amis. Toujours.
Dès le début, je me suis faite à ces images en noir et blanc. Sans chichi. Car l’essence est là et les dialogues incroyablement choisis, un sens de la narration étonnamment proche de la perfection.
De quoi s’agit-il en fait ? Suivre la vie de la jeune iranienne Marjane Satrapi. Alors voilà quand à huit ans, on a pour ambition de devenir soit Bruce Lee, soit le dernier prophète, on se dit que la petite va certainement tomber de haut. Le propos est dur et réaliste. Mais l’humour détend un peu l’atmosphère et contribue à nous faire passer des messages. Certes ce film dénonce les différents régimes iraniens. Mais l’Occident n’est pas épargné pour autant. A juste titre.
La condition féminine est assez bien décrite. L’incohérence du machisme tournée en dérision. Les rêves des petites filles un peu moqués. La lâcheté des hommes pointée du doigt.
Finalement, retenir les recommandations de la grand-mère aussi impétueuse qu'irrésistible: ne pas oublier d'où l'on vient, rester intègre et ne pas répondre à la bêtise de l'autre.
La réalisatrice et son acolyte sont donc très doués. On comprend les prix et la nomination aux Oscars.
Victor Dorélie.

17:40 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : persepolis, marjane satrapi
15.01.2008
Moi et Philippe Lucas: une osmose sentimentale
Citation d'un philosophe improbable, Philippe Lucas, à laquelle on adhère : "Etre amoureux, c'est quand on est heureux pas quand on est malheureux".
Victor Dorélie
18:25 Publié dans sentiments | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.01.2008
Moi et "La visite de la fanfare" de Eran Kolirin : un film simple et enchanteur.
Voilà, le magazine Elle m’a encore fait gagné. Cette fois-ci, c’était une place de cinéma. « La visite de la fanfare ». Bien sûr, j’y suis allée. En voilà, un film sans prétention mais efficace.

L’histoire : Une fanfare de la police égyptienne échoue par erreur dans une petite ville israëlienne. Sur place, une femme leur offre l’hospitalité. En une nuit, des personnes de cultures différentes vont apprendre à vivre ensemble, à se découvrir.
De ce film, il me reste la couleur bleu clair des uniformes des policiers, une lumière très colorée pour contrebalancer la solitude des personnages cabossés mais touchants, des interprètes surprenants (une impétueuse et séduisante Ronit Elkabetz, un fier mais respectueux Sasson Gabai pour ne citer qu’eux, même si tous les acteurs se valent), des scènes incroyablement bien filmées (mes deux favorites étant la scène des rollers où un égyptien apprend à un israélien comment s’y prendre pour sortir avec une fille et la scène d’adieu quand tous les protagonistes secouent leurs bras). Comment tromper l’ennui ou détourner le pathos ? Utiliser l’humour. Avec justesse. Ce film tout en équilibre est un petit bijou plein de poésie. C’est rare, la poésie, de nos jours.Merci donc à Elle et Sophie Dulac Distribution.
Victor Dorélie.
21:15 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La Visite de la Fanfare, Eran Kolirin, Ronit Elkabetz, Sasson Gabai




